Cyberattaques en 2025 : Les nouvelles menaces et comment s’en protéger

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Malvertising, phishing, vishing, etc... Qu'est ce que c'est et comment s'en protéger ?

  La cybersécurité est devenue une priorité absolue pour les entreprises et les particuliers. En 2024, les cyberattaques ont considérablement évolué, avec des techniques de plus en plus sophistiquées et une exploitation massive de l’intelligence artificielle par les cybercriminels. Parmi les tendances inquiétantes de cette année, on retrouve l’essor du malvertising, l’explosion de l’ingénierie sociale et du vishing, ainsi que le développement de cyberattaques basées sur l’intelligence artificielle. Face à ces menaces croissantes, il est impératif d’adopter des stratégies robustes pour protéger ses données et assurer la résilience de son infrastructure informatique.


1. Le malvertising : un million de PC infectés

  Le malvertising, contraction de "malicious advertising", est une technique qui consiste à diffuser des publicités en ligne infectées par des malwares. Cette méthode permet aux cybercriminels d’infecter les ordinateurs des utilisateurs à leur insu, sans qu’ils aient besoin de télécharger un fichier ou de cliquer sur un lien suspect.


📌 Quelques chiffres clés :

- Plus d’un million de PC ont été infectés récemment via cette méthode.

- Les cybercriminels utilisent des publicités sponsorisées sur des plateformes de confiance pour maximiser leur impact.

- L’objectif principal est de voler des données personnelles et bancaires.


💡 Comment se protéger ?

- Utiliser un bloqueur de publicités fiable.

- Maintenir ses navigateurs et logiciels à jour.

- Éviter de cliquer sur des publicités suspectes ou trop alléchantes.


2. L’ingénierie sociale et le vishing : l’attaque préférée des hackers

  Avec les avancées en cybersécurité, les cybercriminels contournent les barrières technologiques en s’attaquant directement à l’humain. L’ingénierie sociale et le vishing (hameçonnage vocal) ont explosé en 2024, prenant la place des attaques basées sur les malwares.


📌 Pourquoi cette technique est-elle efficace ?

- Elle repose sur la manipulation psychologique pour inciter une victime à divulguer des informations sensibles.

- Elle cible les employés et les cadres via des appels frauduleux se faisant passer pour des institutions légitimes.

- Elle est difficilement détectable par les outils de cybersécurité classiques.


💡 Comment se protéger ?

- Former les employés aux techniques d’ingénierie sociale.

- Toujours vérifier l’identité d’un interlocuteur avant de fournir des informations.

- Ne jamais divulguer de données sensibles par téléphone ou email sans double vérification.


3. L’Intelligence Artificielle au service des cybercriminels

  L’IA générative a révolutionné le monde de la cybersécurité… mais aussi celui de la cybercriminalité. Aujourd’hui, les hackers utilisent l’IA pour automatiser et amplifier leurs attaques.


📌 Quels sont les dangers ?

- Génération automatique de phishing ultra-réaliste.

- Création de deepfakes pour usurper des identités et mener des fraudes.

- Amélioration des malwares capables de s’adapter et d’évoluer face aux défenses informatiques.


💡 Comment se protéger ?

- Mettre en place des outils de détection avancée des cyberattaques IA.

- Sensibiliser les utilisateurs aux risques des deepfakes et faux emails.

- Surveiller en permanence les activités suspectes sur les réseaux.


4. Les 5 piliers d’une informatique résiliente

  Face à ces nouvelles menaces, il est crucial d’assurer une continuité d’activité et une résilience informatique robuste. Selon les experts, voici 5 piliers fondamentaux pour renforcer sa cybersécurité :


1️⃣ Identification des risques : Connaître les menaces potentielles et les vulnérabilités de son système.

2️⃣ Protection proactive : Mettre en place des mesures de prévention comme l’authentification multifactorielle et les pare-feu avancés.

3️⃣ Détection rapide : Utiliser des solutions de surveillance pour identifier les menaces en temps réel.

4️⃣ Réponse efficace : Avoir un plan d’action clair en cas de cyberattaque.

5️⃣ Récupération rapide : Sauvegarder régulièrement les données pour assurer une reprise d’activité immédiate.


💡 Un système de cybersécurité robuste repose sur une approche globale et proactive !


  Les cyberattaques en 2024 sont plus sophistiquées que jamais, exploitant des techniques variées allant du malvertising à l’ingénierie sociale, en passant par l’intelligence artificielle. Seule une vigilance constante et une cybersécurité renforcée permettent de limiter les risques. Sensibiliser les utilisateurs, adopter des stratégies de protection avancées et garantir une résilience informatique sont les clés pour protéger efficacement ses données.


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28 novembre 2025
🔥 Un tournant dans la sécurité incendie Le 20 novembre 2025 marque une date charnière pour la sécurité incendie en France. Avec la publication du Décret n° 2025-1100, l’État réforme en profondeur le cadre réglementaire des bâtiments à usage professionnel (BUP). Au-delà des règles classiques, c’est un nouvel équilibre entre performance, flexibilité et sécurité qui s’impose. Pour les maîtres d’ouvrage, architectes, bureaux d’études, mais aussi pour les exploitants, ce décret modifie la façon de concevoir, d’aménager et de faire accepter les solutions de sécurité incendie. Dans un contexte où les enjeux de sécurité, d’efficacité et de conformité sont plus que jamais cruciaux, mieux vaut comprendre les nouveautés et ce qu’elles impliquent. 1. Solutions d’effet équivalent (SEE) : flexibilité contrôlée Depuis 2018, la Loi Essoc autorisait déjà le recours — sous conditions — à des “solutions d’effet équivalent” pour s’écarter des règles prescriptives traditionnelles. Avec le nouveau décret, ce cadre gagne en clarté et en robustesse . Concrètement : Le maître d’ouvrage peut proposer une alternative à une règle prescriptive, à condition de démontrer que cette alternative atteint un niveau de sécurité équivalent — soit en étant comparable à une solution de référence, soit en respectant les objectifs généraux de sécurité définis par le CCH. Le décret définit les exigences fonctionnelles : stabilité au feu adaptée, évacuation/sauvetage possible, protection contre les fumées et gaz de combustion, intervention efficace des secours, fonctionnement des équipements même en cas de coupure d’alimentation, etc. La justification d’une SEE nécessite une étude d’ingénierie de sécurité incendie . Tous les éléments — études, attestations, modalités de conception, maintenance — doivent figurer dans le registre de sécurité incendie . 👉 En d’autres termes : le décret offre de la souplesse, mais sous un contrôle renforcé et formalisé. 2. Transfert de compétences et simplification réglementaire Une autre réforme majeure apportée par le décret : le transfert des règles de sécurité incendie des bâtiments professionnels du Code du travail vers le Code de la construction et de l’habitation. Objectifs : Harmoniser la règlementation, éviter les disparités entre types de bâtiments, et offrir une meilleure lisibilité du droit applicable . Simplifier les démarches administratives : certaines procédures d’instruction (par exemple pour l’ouverture ou la modification d’ERP 5ᵉ catégorie hors locaux à sommeil) sont modifiées, voire supprimées. Ce transfert vise à rendre la régulation plus cohérente, plus moderne et plus adaptée aux réalités actuelles des bâtiments professionnels. 3. En pratique : ce que les maîtres d’ouvrage et les exploitants doivent anticiper Avec ces évolutions, plusieurs implications concrètes se dessinent pour les professionnels : Lors de la conception ou la rénovation d’un bâtiment : possibilité de proposer des solutions innovantes ou alternatives (matériaux, systèmes de désenfumage, technologies, aménagements) — sous réserve de démontrer qu’elles offrent une sécurité équivalente. Obligation de donner forme à une étude de sécurité incendie complète : cela implique un travail en amont, une documentation rigoureuse, des vérifications et des annexes dans le registre de sécurité. Exigence de maintenance et de vérifications régulières , notamment pour les dispositifs critiques (désenfumage, alarmes, extincteurs, issues de secours), et garantie de fonctionnement même en cas de panne électrique. Pour les ERP et BUP, adaptation aux nouvelles procédures d’instruction — ce qui peut impacter les délais de mise en conformité ou d’ouverture. Pour les maîtres d’ouvrage, architectes, bureaux d’études ou exploitants, ces changements appellent une anticipation stratégique et une bonne compréhension du cadre réglementaire . Conclusion : un équilibre entre sécurité, innovation et responsabilité Le décret n° 2025-1100 matérialise une évolution réglementaire profonde — un tournant vers une approche performante, souple et adaptée à la diversité des projets. Il confirme que la sécurité incendie ne se résume plus à un ensemble figé de prescriptions : c’est désormais un ensemble d’objectifs à atteindre , laissant place à l’innovation, à la créativité des concepteurs et à l’adaptation aux usages réels. Mais cette souplesse s’accompagne d’une responsabilité accrue pour les maîtres d’ouvrage et exploitants : rigueur, anticipation, documentation, maintenance — tous les maillons de la chaîne doivent être mobilisés. 👉 Dans ce contexte, recourir à des experts — bureaux d’études, ingénierie sécurité, maintenance spécialisée — s’avère souvent indispensable pour garantir conformité et sécurité durable. Face à ces évolutions réglementaires, quelles stratégies adopteriez vous pour concilier sécurité incendie , flexibilité architecturale et optimisation des coûts dans vos projets ?
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